« La richesse s'accumule aux mains de quelques-uns dans des proportions inouïes, et la masse du peuple n'a ni plus de sécurité ni plus de garanties pour le lendemain.
» […] Ne consultant que des chiffres, ne supputant que des bénéfices au lieu de chercher avant tout le bien-être des hommes, ils n'imaginent, comme remède à l'encombrement des produits, que l'abaissement des salaires. […] La baisse du travail et des salaires se généralisant, la masse du peuple privée des ressources suffisantes cesse d'acheter. […] Alors apparaissent le chômage, la misère, la faim, la maladie. »
Mutualité sociale et association du capital et du travail, 1880
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