“[…] un point de vente de stupéfiants dans une cité rapporte 8 000 à 10 000 euros par jour aux trafiquants. Il devient ensuite difficile de demander à ces jeunes de se réinsérer dans la société et de gagner un salaire qui n'a plus aucun sens pour eux.” |
| Frédéric Péchenard, directeur général de la police nationale Valeurs actuelles, daté 18 novembre 2010 |
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