| “La cohabitation n'est possible que si l'arrivant respecte absolument les mœurs de celui qui l'accueille, ce qui suppose de la discrétion dans l'usage de ses coutumes et la manifestation de ses rites. Une terre d'accueil ne saurait être terre de conquête. La patrie ne se partage pas car la patrie existe, avec son sol, ses hommes et leur culture commune. Alors, sauf à s'exposer à des réactions qui seront d'autant plus violentes que l'expression des frustrations et des colères accumulées aura été interdite, il faudra bien donner aux droits collectifs une existence à laquelle le jeu des droits individuels ne pourra faire échec. La liberté individuelle aura alors pour limite le droit de la collectivité à vivre comme elle l'entend. Qui peut croire que l'on puisse s'opposer encore longtemps à cette évolution ?” |
| Claude Valleix, préfet honoraire Valeurs actuelles daté 18 novembre 2010 |
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