« Acheter sans argent, c’est possible.
— Pardon ?
— Oui, sans argent. Et sans risque de se sur-endetter.
— Où cela ?
— Auprès de Dieu.
— Et quoi ?
— Le meilleur.
— C’est-à-dire ?
— Ce qui nourrit l’âme, la rassasie, la comble.
— Comme quoi, par exemple ?
— L’amitié de Dieu. Le plus succulent des mets, à savourer sans modération. »
D’après un chant de Joël Tuernal-Vatran, inspiré d’Ésaïe 55 et interprété au piano sur un air de jazz.
Autre texte chanté ce matin, sur un air de jazz lui aussi : le Psaume 23.
Un texte qui n’invite à rien d’autre qu’à la confiance. Confiance dans le Seigneur.
Il connaît nos besoins. Il sait par quels chemins il faut que nous passions pour que nous croissions jusqu’à reproduire ici-bas déjà l’image de son Fils.
Il veille sur nous. Sa présence acquise à notre côté nous rassure, nous apaise, nous encourage.
Il nous promet un avenir glorieux. Après que nous aurons traversé monts et vallées, nous habiterons dans sa maison. Pour toujours. Lumineuse espérance qui, déjà, éclaire notre visage fatigué.
Merci, Joël, pour ce moment de grâce que tu nous as offert ce matin.